lundi 21 mai 2018

ISRAEL ET PALESTINE : SANS SOLUTIONS ??????




L’histoire est tissée de déplacements et de remplacements de populations. Les uns ont été provoqués par des guerres, des invasions, des exterminations, les autres par des évolutions démographiques internes à un pays.
Le tiers au moins des habitants de la Turquie était composé de chrétiens au début du XXe siècle.
Ils ont disparu dans les limites actuelles du pays . Le Kosovo était une province de la Serbie peuplée par des Serbes orthodoxes.
La majorité de sa population est aujourd’hui albanophone et musulmane.
La Pologne a glissé d’Est en Ouest avec des migrations considérables.
Certains pays sont aujourd’hui presque totalement habités par des immigrés comme les Etats-Unis, le Canada ou l’Australie. La situation de la Palestine n’a donc rien d’exceptionnel. Simplement, le problème se noue sur deux particularités.
La première est réelle : beaucoup de réfugiés ont passé le témoin de génération en génération, demeurant dans des camps d’accueil, alors que dans la plupart des cas, les expatriés se réimplantent ailleurs avec le temps.
Les Etats arabes riches et ayant besoin de main d’oeuvre qualifiée ne manquent pas à proximité.

La seconde particularité appartient au discours : les Juifs ont été victimes de persécutions en Europe, et ce sont les Palestiniens qui en subissent les conséquences.

C’est donc une situation injuste.
Cette moralisation de la question est assez superficielle, car, le plus souvent, les populations victimes de ces déplacements forcés subissent les effets de décisions politiques dont elles n’avaient pas anticipé les conséquences.
Ainsi, le refus par les pays arabes voisins de reconnaître Israël, et la guerre immédiatement déclenchée contre le nouvel Etat, ont créé le drame.
Il n’était pas absurde d’imaginer que les deux communautés demeurassent côte à côte et en paix.
Le Foyer national juif existait avant l’indépendance et son existence inscrite dans le Traité de Sèvres stipulait qu’il ne remît pas en cause les droits civiques et religieux des Arabes.
Il y a une minorité d’Arabes israéliens, musulmans ou chrétiens, et parmi eux des Druzes qui ne répugnent pas à servir dans les rangs de Tsahal.
Toutefois les tensions et les heurts se sont multipliés entre les deux guerres. Mais, c’est durant la guerre victorieuse menée par la Haganah ou l’Irgoun, que des massacres ont été commis de part et d’autre, et que la coexistence est devenue très difficile.
Le rôle joué par le Grand Mufti de Jérusalem, Hadj Amine al-Husseini, lors de ces affrontements, crée un lien entre le génocide nazi et le refus des Arabes d’accueillir des Juifs sur leur territoire. Son soutien à Hitler a été manifeste jusque dans la création d’unités Waffen-SS musulmanes.
De nombreux nazis se sont, par la suite,  réfugiés dans des pays arabes comme l’Egypte ou la Syrie.
La persistance de la question palestinienne ne tient donc pas à la plus grande injustice de la situation, mais à deux de ses aspects. Le premier réside dans la religion musulmane.

Elle a pris le relais du nationalisme arabe, qui englobait des chrétiens, dans l’opposition à la présence juive. Ce dernier, une fois vaincu, était plus accommodant. L
La chute de l’URSS lui a, par ailleurs, ôté tout allié.
L’Egypte, avec sagesse, a accepté la paix, une fois ses territoires récupérés.
L’islamisme, en revanche, sépare le monde en deux : la terre d’islam, et celle de la guerre, c’est-à-dire de la conquête par l’islam. Il n’est pas question, pour lui, d’abandonner définitivement un pouce de territoire islamique à des mécréants.
Et ce ne sont plus nécessairement des pays arabes, mais l’Iran ou la Turquie qui soutiennent les islamistes du Hamas ou du Hezbollah dans leur volonté de détruire Israël. Le pétrole et le gaz ont fourni aux Etats les plus attachés aux origines intangibles de l’islam les moyens de répandre une conception salafiste de cette religion. L’objectivité oblige à constater que la violence ou la discrimination à l’encontre des membres des autres religions sont présentes aujourd’hui dans un grand nombre d’Etats à forte population musulmane, de l’Indonésie au Nigéria. Le second aspect résulte de la synergie entre le djihad anti-juif et la lutte plus globale contre l’Occident menée par ceux qu’il avait colonisés. Israël est alors présenté comme une colonie, un empiétement anachronique du monde riche et développé sur celui des déshérités, des damnés de la terre. Sous ces deux aspects, loin d’apparaître comme une situation assez fréquente dans l’histoire, l’existence de l’Etat hébreu est brandie par ses ennemis comme une anomalie que le sens de l’histoire, aussi bien celui des musulmans que celui des marxistes, doit emporter.
Face à cette vision puissante, il ne sert à rien d’utiliser le passé pour légitimer l’un des deux antagonistes.

Les Palestiniens ont été dépossédés au profit d’un peuple qui faisait de cette terre sa patrie mythique destinée à être un jour retrouvée depuis qu’il en avait été chassé non par les Arabes, mais par les Romains, puis les Byzantins, en raison de ses révoltes trop fréquentes.
La diaspora juive avait d’ailleurs débuté bien auparavant.
Que Jérusalem soit avant tout juive, la Bible nous l’enseigne, et on devrait raisonnablement l’accepter. 
Elle est aussi le lieu du Saint-sépulcre des chrétiens, et donc le plus sacré puisque l’événement essentiel du christianisme s’y est déroulé.
Toutefois, les chrétiens n’ont jamais exigé qu’elle soit la capitale d’un Etat chrétien même s’ils l’ont obtenu durant un siècle.
Les croisades avaient seulement pour but d’y permettre les pèlerinages rendus impossibles par les Seljoukides.
Le lien avec l’islam est plus ambigu.
Depuis la conquête sur l’Empire byzantin, en 637, l’islam a dominé la ville jusqu’à sa prise par Tsahal, en 1948 puis en 1967, avec la parenthèse du Royaume franc entre 1099 et 1187. La durée d’occupation de Jérusalem est donc indéniable. En revanche, qu’elle soit la 3e ville sainte de l’islam est fondé sur une croyance religieuse, le voyage aérien et nocturne de Mahomet entre La Mecque et Jérusalem, dont il est permis de douter lorsqu’on n’est pas musulman.
Il y aurait donc dans l’unité de Jérusalem comme capitale d’Israël, une sorte de reconnaissance du droit de premier occupant.
Sauf que la Bible nous apprend aussi que le pays de Canaan a été conquis par les Juifs, certes parce qu’il leur avait été promis par Dieu, mais là-aussi, le doute est permis chez ceux qui ne s’inscrivent pas dans la tradition judéo-chrétienne… .

Source ; Ch Vanneste

vendredi 18 mai 2018

UN MAIRE VEUT FAIRE RETIRER UN DRAPEAU FRANCAIS


Les 1.871 habitants de Sainte-Terre,* commune de Gironde, sont-ils tous contre la vue d’un drapeau tricolore accroché à la façade d’une maison du bourg ?


Le maire, Guy Marty, socialiste et retraité de l’enseignement, a protesté avec véhémence contre la présence permanente de notre drapeau national sur le territoire de sa commune.

D’abord par une lettre adressée au mauvais citoyen qui a, ainsi, osé dresser les couleurs sur sa demeure, puis, voyant le récalcitrant poursuivre cet odieux affront, par une demande au sous-préfet pour faire enlever de force ce signe ostentatoire. Ostentatoire de quoi ?

Car il ne s’agit pas d’un simple drapeau tricolore, mais d’un drapeau frappé non pas du cœur sacré de Jésus mais d’une croix de Lorraine. Trop criante, trop violente, sans doute. « Vous comprenez », m’a expliqué le maire au téléphone, « que je ne peux pas tolérer qu’un tel emblème flotte en permanence sur ma commune. Ça dénote. Nous sommes dans une commune paisible. »
Et, effectivement, le courrier qu’il avait adressé à son administré lui demandait de faire le nécessaire car « tout signe ostentatoire devient gênant pour la quiétude recherchée ».

Son courrier commençait par cette constatation : « Plusieurs personnes de la commune et des communes environnantes sont surprises et interpellées de voir à longueur d’année le drapeau que vous avez mis sur la façade de votre maison. »
 « Vous comprenez », m’a dit (une nouvelle fois) M. le maire, que j’imaginais drapé dans sa belle écharpe tricolore, « que je ne peux pas admettre que notre bourg soit couvert de drapeaux de toutes origines et de n’importe quelle religion.

Que ce monsieur hisse son drapeau le 18 juin, parfait. »
Voilà.

Le drapeau de la France libre est donc vexillum non grata.
Ah, si ce maire était américain, s’offusquerait-il de ces centaines de milliers de drapeaux qui flottent sur le territoire des États-Unis, devant la plupart des maisons ?
Et souvent, dans le Sud, le drapeau des confédérés, sans que nul ne s’en plaigne.
Nous aimerions, d’ailleurs, savoir qui sont les plaignants de Sainte-Terre, commune plutôt sans histoire, avant cette guéguerre provoquée par le maire et qui pourrait bien se retourner contre lui.
Devant le buzz suscité par la révélation de sa lettre sur le site Le Politique, le maire a réagi ce jeudi matin en diffusant urbi et orbi la photo du drapeau violeur de liberté individuelle.
Avis aux maires de France : surveillez les façades de vos maisons. Mais lorsque l’on voit que s’essuyer le derrière avec notre drapeau tricolore a valu un classement sans suite, lorsque l’on se souvient des photos de tous les drapeaux de pays arabes agités dans nos rues le soir des deux dernières élections présidentielles, on déplore qu’un maire puisse ainsi se ridiculiser.
Et que penser de Marlène Schiappa, ministre de la République, qui, sur son compte Twitter, vient de choisir comme avatar le célèbre tableau de Delacroix représentant la Liberté guidant le peuple avec… le drapeau LGBT ?


« Il n’y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son cœur » (Paul Claudel).


*Adresse : 12 avenue Charles de Gaulle
33350 Sainte Terre
Email : mairie.sainteterre@wanadoo.fr
Site internet officiel : Sainte Terre (33350)


Source : Bld Voltaire


mardi 15 mai 2018

INTERVIEW PAR BOULEVARD VOLTAIRE


Xavier Raufer : « La France a un seul problème, criminel et terroriste en même temps, celui de ces quartiers hors contrôle »


 
Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

 
Au lendemain de l’attentat islamiste commis par Khamzat Azimov, un citoyen français d’origine tchétchène, Xavier Raufer répond aux questions de Boulevard Voltaire.

BV : Samedi soir, à Paris, un jeune de 20 ans d’origine tchétchène a poignardé au hasard 5 personnes dans la rue.
Cet attentat n’a rien de nouveau si on le compare au précédent.

XR :
Nous sommes en effet toujours dans le même schéma. Nous sommes surtout frappés de constater sempiternellement et comme toujours que ce jeune homme est issu des quartiers que la bureaucratie française appelle aimablement « quartiers de la politique de la ville (QPV) », mais qui sont en fait de véritables coupe-gorges. Il a commencé sa carrière en France à l’Ariane à Nice et jusqu’à récemment dans le quartier de l’Elsau à Strasbourg. L’Ariane à Nice et l’Elsau à Strasbourg sont des coupe-gorges dans lesquels la police ne met les pieds qu’épisodiquement depuis deux ou trois décennies. Ce sont des quartiers dans lesquels ni la police ni le renseignement ne peuvent faire convenablement leur travail. Dans ces quartiers QPV, un individu peut se radicaliser à loisir pendant une ou deux décennies sans que nul n’en ait la moindre idée.
Le seul problème criminel et terroriste de la France est celui de ces quartiers hors contrôle où on ne peut pas faire un travail de prévention et encore moins de répression.
Nous l’avons vu récemment à Toulouse avec l’arrestation de deux ou trois dealers, ou encore avec cette femme portant le niqab alors qu’on sait que c’est une provocatrice et qu’elle fait exprès pour être arrêtée par la police. Cela a suffi à déclencher des émeutes épouvantables dont le récit rappelait les guerres coloniales : le quartier en feu, les hélicoptères qui tournent autour de la ville, etc.


BV :
C’est naturellement un individu d’un de ces quartiers comme le quartier d’Ozanam à Carcassonne qui a tué le colonel Beltrame.


XR :
Ces quartiers sont des pépinières de criminels et de terroristes. Tant que nous n’aurons pas résolu ce problème-là, il y aura sans arrêt des Tchétchènes, des Maghrébins, des Coulibaly et des tout ce que vous voulez, qui continueront à avoir un coup de lune et à sortir dans la rue avec un couteau ou avec une voiture pour assassiner leurs contemporains. Cela ne s’est pas produit jusqu’à maintenant, mais on aura peut-être même un jour un Français converti à l’islam, pourquoi pas.
L’auteur de l’attentat de Boston était également un individu d’origine tchétchène.
Que se passe-t-il avec la Tchétchénie ?
Poutine a réglé le problème en Tchétchénie de manière impeccable. On souhaiterait d’ailleurs que le problème soit réglé aussi partout où il y a des révoltes islamistes. Naturellement, un certain nombre de ces terroristes étaient et sont partis vers le Moyen-Orient après ce qu’on appelle « la pacification ».
Parmi ces gens-là, il y a avait évidemment de vrais djihadistes, mais il y avait aussi des officiers et des agents de renseignement russe infiltrés. Ils ont d’ailleurs fait ensuite un excellent travail en Irak et en Syrie pour guider les bombardements de leur aviation. En tout état de cause, les Tchétchènes ont rejoint par milliers le Moyen-Orient avec leurs femmes et enfants. Ils sont devenus des combattants d’élite de l’État islamique. Le chef de guerre de l’État islamique a même été un Tchétchène.
Cette histoire est donc assez difficile à démêler. En tout état de cause, ils ne sont plus en Tchétchénie et ne posent plus de problème à la Russie elle-même. En revanche, nous avons des soucis avec eux à peu près partout où ils arrivent à se réinfiltrer en Europe.


BV :
Etait-ce encore un individu fiché ?


XR :
Il y a un fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste appelé FSPRT. Ce fichier est consacré à des individus gravement radicalisés qui présentent un danger terroriste.

Notre jeune Tchétchène était fiché S et fiché au FSPRT.
Que faisait-il dehors ?
Pourquoi lui a-t-on donné la nationalité française à la légère, sous prétexte que sa maman était venue habiter chez nous ?
Cela fait quand même beaucoup. À chaque fois c’est pareil !

dimanche 13 mai 2018

PARTI DE LA FRANCE


Le Parti de la France réunissait samedi à Paris son Conseil national à huis-clos.

Ce fut l'occasion pour la formation présidée par Carl Lang de s'affirmer comme étant le seul recours national crédible un an après l'arrivée au pouvoir du mondialiste Macron.
Alors que la l'extrême gauche internationaliste de Mélanchon voudrait se faire passer pour la seule opposition au gouvernement, alors que les Républicains de Wauquiez sont totalement en dehors du coup, alors que le néo Front mariniste continue d'agoniser, il est plus que temps que la vraie Droite nationale, sociale, populaire et identitaire reprenne sa place dans notre pays.
C'est dans cette perspective que le Parti de la France continue son travail d'implantation. Il faut dire que depuis quelques mois les adhésions au PdF affluent et que Carl Lang, entouré par une direction performante et soudée, a de bonnes raisons de continuer et d'amplifier le combat engagé par son parti depuis sa création il y a maintenant 10 ans.
A force d'être présent à toutes les élections, à force de mener des campagnes militantes dynamiques, à force de privilégier l'action sur le terrain plutôt que de chercher la respectabilité à tout prix, le Parti de la France s'est imposé comme étant une force de rassemblement efficace et constructive.
Au cours de cette réunion plusieurs intervenants présentèrent les ambitions du PdF.

Thomas Joly bien sûr, qui, en tant que Secrétaire général, coordonne les activités des sections, mais aussi, Myriam Baeckeroot, la trésorière, Jean-Claude Rolinat, chargé des élus locaux, Bruno Hirout qui anime la dynamique fédération normande, Arnaud Menu et Jean-François Touzé qui intervinrent sur la communication du parti,
Franck Timermans, sur l'indispensable formation des cadres et des militants, ainsi que bien d'autres responsables.
Dans la matinée, Jean-Pierre Maugendre, Président de Renaissance catholique, invité du PdF, est aussi intervenu sur le thème « catholicisme et immigration ».
Il revenait à Carl Lang de conclure cette journée de travail en rappelant que le Parti de la France avait désormais vocation à incarner politiquement et électoralement notre famille d'idées. Il souligna la nécessité de la présence du PdF aux prochaines élections européennes de juin 2019 et il lança un appel aux nationaux  dispersés pour que ceux-ci se rassemblent autour du projet ambitieux et offensif pour sauver notre nation et notre civilisation qui est celui du Parti de la France.