jeudi 21 septembre 2017

SCISSIOIN FN. MEGRET/PHILLIPOT ! COMPARAISON N' EST PAS RAISON

Dix-huit ans après l’exclusion des mégrétistes du FN, Philippot s’apprête à subir un sort comparable.

Dix-huit ans après l’exclusion des mégrétistes du FN, Philippot a pris la porte. La comparaison est tentante. 
Un Le Pen chasse une capacité médiatisée. Après le polytechnicien venu du RPR dans les années 1980, c’est au tour de l’énarque Philippot issu des rangs chevènementistes de passer au tourniquet. 
Mais la comparaison doit s’arrêter là, tant les divergences sont nombreuses !

Bruno Mégret est resté quatorze ans au FN. 

Il a largement contribué à structurer son appareil. À former ses cadres et ses militants. À s’en faire aimer, lui permettant ainsi qu’à ses amis de gagner les élections internes au congrès de Strasbourg (1997). À construire un courant de pensée avec la revue Identité, matrice du courant identitaire si important aujourd’hui. 
Bruno Mégret a aussi conduit des campagnes électorales brillantes faisant partout progresser les résultats. Recueillant même à Vitrolles, avec son épouse Catherine, plus de 50 % des suffrages avec une participation au vote de plus de 90 % des inscrits : un record qui reste à battre au FN ! 
Bruno Mégret bénéficia aussi d’une bonne image médiatique assez vite instrumentalisée contre Jean-Marie Le Pen. 

Les couvertures d’hebdomadaire sur le thème « Mégret plus dangereux que Le Pen » contribuèrent à nourrir la méfiance réciproque. Lors de la scission, plus de la moitié des élus et des responsables suivirent Mégret, entraînant avec eux les militants de leurs fédérations. 
Mais une fois chassé du FN, Mégret fut prié par le Système de renoncer aux aspérités de son programme sur l’immigration, ce qu’il refusa de faire. 
Alors, les lampions médiatiques s’éteignirent. 
Et avec un Internet balbutiant et des réseaux sociaux inexistants, l’absence de visibilité médiatique conduisit à la défaite de Mégret aux élections européennes de 1999 (3,5 % pour le MNR [Mouvement national républicain], 5,5 % – et des élus – pour le FN).

Pour Philippot, la situation a été – et restera – bien différente. 

Pendant sept ans, son cerveau a été greffé sur celui de Marine Le Pen, dont il a nourri le logiciel de gauche paléo-souverainiste. 
Et son phrasé est devenu, sur tous les médias, le discours du FN officiel. Sérieux, mesuré au risque d’être lassant. 
Mais il n’a su se faire aimer ni des militants, qu’il prend pour des « imbéciles », ni des électeurs, qui l’ennuient. 
Des militants qui l’ont mal élu lors du congrès de 2014. 
Et qui l’auraient probablement bashé au prochain congrès de mars 2018. 
Des électeurs pas fascinés par son idéologie ni par sa personnalité ; des électeurs qui l’ont humilié lors des dernières élections législatives à Forbach. 
Ce garçon a manifestement oublié qu’en politique, il ne faut pas seulement se faire craindre mais aussi se faire aimer. Philippot part avec beaucoup de handicaps : à part sa garde (très) rapprochée, peu de monde le suivra. 
Ses thèmes souveraino-monétaires ne font pas rêver et il a le charisme d’une huître. 
Enfin, il aura du mal à trouver sa place entre Mélenchon, qui occupe une vraie position, Asselineau, qui a un vrai réseau, et un Dupont-Aignan qui a su, lui, prendre un virage identitaire.
Reste un atout, celui qui a manqué à Mégret après la scission de 1999 : les médias. 
Il sera invité à tour de bras – au moins au début –, ne serait-ce que pour contribuer à rediaboliser le FN et à dézinguer une Marine Le Pen, déjà assez mal en point. 
Pas sûr, néanmoins, qu’une mise sous respiration artificielle médiatique puisse durablement le sauver. 
Le moment viendra où il sera débranché ! Sic transit gloria mundi !

Je laisserai aux deux protagonistes le soin de conclure sur leurs différences essentielles. 
Pour Florian Philippot, « Bruno Mégret est parti sur une offre politique plus radicale ». 
Pour Bruno Mégret, « Florian Philippot défend un souverainisme nostalgique et une politique sociale passéiste digne des années 60 ».
L’un pensait les années 2010 dans les années 1990, l’autre rêve des années 1960 au début du XXIe siècle.

Jean Yves Le Gallou President de Polemia  via Bld Voltaire

mardi 19 septembre 2017

8.000 ETUDIANTS PRIVES DE COURS !!!



UNIVERSITÉ DE REIMS : 8.000 ÉTUDIANTS PRIVÉS DE COURS À CAUSE DE… 40 MIGRANTS !

Qu’est-ce que ces baudruches paralysées devant quarante personnes ?
C’est la dernière histoire en date. 
L’université de Reims a interdit l’accès de son campus à ses étudiants parce qu’un camp d’une quarantaine de migrants s’y est installé. 8.000 personnes privées de cours quelques jours après la rentrée universitaire, où est le problème ?

Message, dimanche soir, de Guillaume Gellé, président de l’université de Reims-Champagne-Ardenne (URCA) :

« L’établissement restera fermé jusqu’à nouvel ordre. Je ne pouvais plus assurer la sécurité de tous, que ce soit celle des étudiants ou celle des réfugiés. 
Parmi eux, on dénombre une quinzaine d’enfants, dont certains ont moins de cinq ans. 
L’université ne pouvait pas fonctionner normalement face à cette occupation illégale. 
Tant que les conditions de sécurité ne seront pas rétablies, l’accès aux locaux de l’université restera interdit et les cours suspendus. »

Ça s’appelle ouvrir le parapluie. Le Chamberlain, même. 
La capote XXL. 
Car se rend-il compte de ce qu’il écrit, ce monsieur Gellé ?

Reprenons sa missive et faisons une petite analyse de texte 
: il ne pouvait plus « assurer la sécurité de tous, que ce soit celle des étudiants ou celle des réfugiés ».

Que faut-il comprendre ? 

Que des étudiants excédés risquaient de s’en prendre aux campeurs ? 
Que les campeurs risquaient de s’en prendre aux étudiants ? Qu’un enfant s’écorche les genoux dans la cohue estudiantine et cela aurait déclenché un scandale propre à faire descendre toutes les belles âmes dans la rue ?

Le président Gellé est « une belle personne ». 
Il ne souhaite pas porter plainte contre les miséreux qui sont passés du parc Saint-John-Perse, tout à côté, au campus universitaire. 
Un parc où ils séjournaient depuis des mois et qu’ils ont quitté suite à la plainte des riverains excédés. 
Ah, les méchantes personnes que voilà !

« Il y a des échanges avec le préfet et l’État sur la suite à donner. 
Le but, ce n’est pas l’expulsion en tant que telle mais de rouvrir au plus vite le campus », dit M. Gellé. 
Nous voilà rassurés ! Les migrants aussi, sans doute…

Je me répète : se rendent-ils compte de ce qu’ils racontent, tous ces éminents hauts fonctionnaires de la République ?

Qu’est-ce que ces baudruches paralysées devant quarante personnes, incapables de gérer une telle situation ?

On n’ose imaginer ce qui se passera le jour où les Afghans, Syriens, Érythréens, Pakistanais, Soudanais, etc., arrêteront de se faire la guerre dans leurs campements pour se joindre aux Albanais, Arméniens et Tchétchènes (les quarante du campus de Reims) et devenir une armée vindicative ? 
Ils prendront la mer, eux aussi, pour aller demander l’asile politique… où et à qui, d’ailleurs ?
Enfin, comment compte-t-on faire durablement accepter aux Français la privation de leurs droits pour des équipements et des institutions qu’ils financent par leurs impôts ? 
Aujourd’hui l’université, hier et demain les gymnases réquisitionnés à chaque évacuation (plus de trente rien que pour Paris) et dont la transformation en dortoirs prive les populations locales de tout usage de « leur » bien.

Marie Delarue via Bld Voltaire

C' ETAIT UN VISIONNAIRE

21 ans plus tôt il avait tout compris et tout deviné ! 

Il y a 21 ans, Mr Poniatowski (ancien ministre) écrivait ces lignes... et on le traitait de c... et de ringard. Lisez bien attentivement . . .  .je crois qu'il a vu juste ce que nos dirigeants refusent de voir.

L'ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion 
dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer  21 ans plus tard :

"Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l'on s'acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer.

Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (...)  Ces pages peuvent apparaitre cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond.

Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n'est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays»  et celui du campement avancé du tiers monde africain.  

Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. 
Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d'abord, puis rongera, avant de faire disparaitre tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. 

Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes.

Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l'immigration africaine n'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. 


Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l'état sa place normale. Les libéraux l'ont affaibli, les socialistes l'ont détruit. "Où sont les grandes tâches dévolues à l'État ? La Justice, l'Armée, l'Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

La France est à l'abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l'État."
   
"Si la vérité vous choque, faites en sorte qu'elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l'absurdité, l'injustice ou l'horreur."  

C'est criant de vérité !Pas une ligne à changer
Aujourd' hui


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lundi 18 septembre 2017

AUJOURD' HUI MENACEE, L' EXPRESSION DES MILITAIRES DOIT ETRE DEFENDUE



L’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse.

Si la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. 
Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires.
Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Ve République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. 
Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve. 
Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment, de plusieurs généraux sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. 

Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. 
Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque nous sommes en guerre. Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. 
Et, en l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le devoir de réserve auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. 
C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées.

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la commission ad hoc de l’Assemblée nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. 
Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. 
Ses déclarations, prononcées également à huis clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. 
La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège interarmées de défense (CID). Dans un entretien dans le journal Le Monde, il avait, en effet, porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. 
L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? 
Le président de la République signait, le 23 août 2016, un décret, non publié au Journal officiel (!) sanctionnant ce général en 2e section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

Mais plusieurs autres généraux en 2e section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2e section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers, qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir, de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. 

Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation.

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1re ou en 2e section – est devenue aujourd’hui indispensable. 
Ils savent de quoi ils parlent. 
Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? 
Pourquoi les généraux de 2e section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? 
Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger.

Personne n’a l’intention de remettre en question le devoir de réserve auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1re et 2e section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. 
Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu

D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans.

D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les armées françaises. 
Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. 
Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. 
Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause.

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. 
Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d’expression au même titre que leur devoir de réserve. 
Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

Le 15 septembre 2017

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général PIQUEMAL)
Général Daniel GROMAIRE
Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY
Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER
Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS
Général Christian HOUDET
Général Jean QUENNELEC
Général Christian PIQUEMAL


Boulevard Voltaire

dimanche 17 septembre 2017

LETTRE OUVERTE A M. LE MINISTRE DE L' EDUCATION NATIONALE


Vous voulez rétablir le lien de confiance entre les enseignants, leur administration et les familles : c’est heureux.

M. le Ministre, Cher Collègue,

Lisant vos propos dans Valeurs actuelles n° 4214, je ne vous reproche pas d’avoir accepté de tenter de ressusciter l’école de la nation, que visiblement vous aimez. 
Mais je récuse les options politiques et économiques de cette présidence.

Vous avez souhaité une rentrée en musique, sollicitant de rares chorales scolaires.
Et vous avez eu raison car le chant permet à la fois d’expulser les tensions, discipliner le corps, créer un lien collectif, découvrir des nuances insoupçonnées. 
Mais à la musique, Aristote ajoutait la sémantique, la logique, la rhétorique, l’histoire et la gymnastique. 
Surtout pas de professionnalisation prématurée. 
Or, l’école est empoisonnée, depuis quarante ans, par les dérives dogmatiques de gourous incultes et prétentieux, prêchant un déconstructivisme aberrant. 
Vous avez donc raison de vouloir reconstruire.

Vous insistez fort justement sur la maîtrise de la lecture sans laquelle un enfant sera handicapé et exclu toute sa vie. 
Vous rétablissez les classes bilangues mais seulement « autant que vous le pouviez, le latin et le grec ».
J’aurais préféré l’inverse car le latin ou le grec ne sont pas des formations utilitaristes comme les bilangues, mais des gymnastiques intellectuelles plus remarquables que les mathématiques, formant à l’esprit de finesse et donnant accès aux racines européennes.

Vous voulez rétablir le lien de confiance entre les enseignants, leur administration et les familles : c’est heureux. 
Sans trop insister, vous dites encore vouloir faire appliquer la loi dans l’école et à ses portes. 
Serez-vous suivi par la Justice ?

Vous désirez porter les élèves vers l’excellence et en faire des êtres humains accomplis. 
Mais aux questions abruptes du journaliste, on vous sent très prudent. Voire réticent. 
Or, la question majeure est celle de la finalité de l’école : que deviendront les écoliers après la sixième, après le bac, puis dans la Cité ? 
Quels travailleurs, quels citoyens ? 
Se posent alors trois questions ayant trait : à l’apprentissage des outils de la pensée (sémantique, logique), à notre vraie et belle Histoire de France dont la jeunesse hérite et qu’elle doit perpétuer, à la compréhension du monde et de la France où notre jeunesse vit et vivra. 
Car c’est ainsi que nos enfants pourront maîtriser l’analyse et le raisonnement, le discours écrit ou oral, leur sens critique, leur créativité et leur aptitude au « vivre ensemble » de Renan : l’harmonie sociologique.

Peut-être, d’ailleurs, pensez-vous déjà que nos blocages mentaux et nos tensions culturelles rendront votre tâche ardue. Je vous suggère de placer le bac à la fin de la première (foin des normes bruxelloises). 
La terminale ne sert plus à grand-chose, on y maintient parfois des élèves plus âgés pour, finalement, leur donner un bac devenu la sanction de la fin du secondaire plus qu’un sésame pour l’université. 
Car vous ne parlez pas du mur de béton sélectif contre lequel 50 % de la jeunesse va broyer ses illusions au cours du premier cycle de fac…

Entre le secondaire raccourci et le supérieur, créez donc des cycles d’auto-évaluation et d’auto-orientation de deux ans pour que le jeune adulte se confronte à des matières spécialisées et s’interroge sur la longueur des études, leur caractère pratique ou théorique. 
Ce « mur » génère un gaspillage insensé de moyens humains et financiers (aux dépens de la recherche universitaire) et provoque de graves fêlures chez ceux qui en sont victimes. Attention : votre Président a laissé entendre qu’il voudrait rétablir une sélection à l’entrée de l’université. 
C’est un sujet explosif ; et donc qui explosera.

Enfin se pose la question des débouchés : car ce monde de diplômés chômeurs, de travailleurs pauvres, qui attend nos enfants pourrait ne faire apparaître votre école rêvée que comme l’antichambre du cauchemar planifié par le financiarisme et le mondialisme.

Henri Temple via Bld Voltaire

vendredi 15 septembre 2017

LES RESEAUX SOCIAUX ONT FAIT PLIER LIDL : VICTOIRE DE LA CROIX !

Carrefour suivra-t-il cet exemple, puisque cet immense distributeur a, lui aussi, effacé la croix sur certains de ses produits grecs ?

Les réseaux sociaux ont eu raison de Lidl, dont la direction a plié devant le tollé que la suppression d’une croix sur les produits grecs de sa marque Eridanous avait provoqué. La célèbre église Anastasis, qui domine de sa blancheur Santorin, va donc retrouver sa croix.

Carrefour suivra-t-il cet exemple, puisque cet immense distributeur a, lui aussi, effacé la croix sur certains de ses produits grecs ? Valérie Boyer a interpellé directement le PDG Alexandre Bompard, dont les équipes n’ont jamais hésité, lui a-t-elle rappelé, à imprimer le croissant vert de l’islam sur tous les produits halal. La députée LR des Bouches-du-Rhône donne un nom à cette campagne antichrétienne : le christiano-mépris.

Tout a commencé, en effet, sur Twitter et Facebook : de nombreux internautes ont remarqué qu’une croix avait disparu de la photo de Santorin. « Pour cause de respect de la diversité », leur avait alors répondu la firme de distribution allemande, laquelle a donc su écouter ses clients mécontents d’un traitement différent dès lors qu’il s’agit d’une religion chrétienne. 

Car en période de ramadan, inutile de rappeler que, comme Carrefour et les autres grandes surfaces d’ailleurs, Lidl se précipite dans ce créneau qui concerne plusieurs millions de leurs clients. Sans parler des rayons halal dont la surface a explosé au nom d’une diversité bien ciblée depuis quelque temps déjà !

Mais Lidl sait écouter. Et l’explication sur sa page Facebook est éloquente : « Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l’emballage dès que possible. » « Il est clair qu’une erreur a été commise lors de la dernière refonte de l’emballage et nous prenons sincèrement ce cas en considération de manière prioritaire. 
Il n’a jamais été et ne sera jamais de notre intention d’exprimer des points de vue idéologiques ou politiques dans la conception de nos produits. »

En janvier, c’est le monde du football qui a vécu son chemin de croix lorsque, à la demande de six pays du Golfe, le Real Madrid fut obligé de changer son blason : la croix surplombant la couronne du logo du Real fut supprimée sur les maillots et tous les produits dérivés commercialisés dans les pays du Golfe.

 « Nous devons prendre des précautions dans cette région où il existe une sensibilité particulière sur les produits avec une croix », avait alors expliqué à l’agence Reuters le vice-président de Marka, chargé de distribuer les produits du club madrilène.

Il n’est évidemment pas bon de se montrer chrétien en pays musulman. Il est bon de rappeler que les églises sont interdites en Arabie saoudite, et que tout religieux qui n’est pas adepte de Mahomet est refoulé aux frontières du royaume.

Beaucoup d’eau coulera encore dans le golfe Arabo-Persique avant que ce pays, comme de nombreux autres pays appliquant la charia, accepte la liberté religieuse, et ce ne sont pas les réseaux sociaux ni même la menace d’éventuelles sanctions qui permettront à la croix de Jésus-Christ de venir troubler quatorze siècles d’intolérance religieuse.

Mais la bataille gagnée auprès de Lidl est un signe. Minime, certes, par rapport aux revendications communautaires de plus en plus de musulmans, de plus en plus acceptées par la dhimmitude ambiante de nos gouvernants. Mais voici la preuve que la force des réseaux sociaux est devenue omniprésente dans notre monde. À nous d’en profiter, même si celle de l’islam est incommensurable.

Floris de Bonneville via Bld Voltaire

MESSAGE DE KADHER MOULFI. COALITION HARKIS


Le Président Macron doit reconnaître le génocide des Harkis et Pieds-Noirs, par le FLN et ses marsiens, lors des commémoration des 25/09 et 05/12 2017 !!!

À l'attention : du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron

Le candidat Macron avait déclaré, en Algérie, que la colonisation était un crime contre l'humanité, sans donner davantage de détails.

Face à la polémique, celui-ci a évoqué, de manière très floue et unilatérale, la "guerre" d'Algérie qui n'est pas une guerre au sens juridique et international du terme mais une pure création idéologique et politicarde, via la loi scélérate et révisionniste du 18 octobre 1999, soit une déclaration de guerre, à un Etat qui n'existait pas, 45 ans après.

Pour preuve ni l'ONU ni Etats ni organisations (de type Croix Rouge) n'ont reconnu, cette "guerre", selon les conventions internationales (Genève, ...) ni les Accords d'Evian entérinés le 18 mars 1962.

Ces accords prévoyaient, entre autres "petits-arrangements" économiques, stratégiques (le Front National de Libération supposé avoir délivré, son Peuple, de la colonisation, a accepté, néanmoins, que, par exemple, l'Etat français puisse continuer à l'irradier, jusqu'en 1975, avec ses essais nucléaires au Sahara).

Lesdits accords acceptés, par les représentants du FLN et ceux de la France, stipulaient, par ailleurs, que les "Musulmans" de droit local (Cf. les décrets Crémieux), incluant les Harkis et leurs familles, deviennent, Algériens au sens flniste, sans leur laisser le choix de rejoindre, librement, la "Mère-Patrie" qu'ils avaient servie dont certains depuis la seconde guerre mondiale puis l'Indochine

Il est étonnant que l'Etat français et, encore plus, le FLN, aient signé, cette condamnation à mort programmée, notamment, en raison des télégrammes émanant, bien avant, des katibas, imposant d'attendre avant de liquider les Harkis.

La perfidie préméditée et sournoise obligeait, la France, à désarmer ses propres soldats, pour les livrer à un génocide plus que prévisible.... Résultat, après le pseudo-cessez-le-feu du 19 mars 1962 à 12H00 violé, dès le premier jour, par le FLN et ses "marsiens" (les fameux résistants de la dernière heure), il y eut 150000 Harkis (chiffres donnés, par un courrier du Ministère des Armées, en 1975), plusieurs milliers de Pieds-Noirs et 530 soldats métropolitains furent exterminés avec une barbarie extrême.

L'Histoire ne doit pas être captée, par une seule catégorie d'historiens vrais ou supposés, ayant soutenu avant, pendant et après, d'une manière ou d'une autre, le FLN et autres révolutions marxistes et assimilées, sans que les susvisés ne soient confrontées à une véritable contradiction équilibrée dans le débat public (incluant les médias).

L'Algérie d'avant, le 05 juillet 1962, n'était pas la propriété, du FLN, avec une histoire très complexe qui ne doit pas être instrumentalisée, par un régime unique despotique et corrompu, ayant ruine ce paya et ses habitants (es).

C'est pourquoi le Président Macron, au service des Français (es) et, aucunement, des dictatures étrangères, doit reconnaître, officiellement, le génocide perpétré, par le FLN et ses "marsiens, après le cessez-le-feu, lors des commémorations des 25 septembre et 05 décembre 2017.

Bien Cordialement 

Khader Moulfi (Roubaix)