jeudi 6 juillet 2017

VACANCES



BONNES VACANCES A  TOUS. BLOG DE RETOUR DEBUT AOUT

mercredi 5 juillet 2017

TRISTE ANNIVERSAIRE !!!



Oran, 5 juillet 1962 : l’armée française laisse le FLN massacrer 3.000 Français

J’accuse de Gaulle de complicité dans les enlèvements et les assassinats qui se sont produits à Oran, le 5 juillet 1962, en ordonnant à l’armée française de rester l’arme au pied, permettant ainsi au FLN et à l’ALN de massacrer, en toute impunité, 3000 Français innocents, y compris enfants et femmes.

Le colonel Fourcade a témoigné sous la foi du serment, déclarant avoir assisté en début de matinée, ce 5 juillet, à l’entretien téléphonique entre le général Katz, qui informait le chef de l’Etat que dans toute la ville se perpétrait un massacre au « faciès blanc » et de Gaulle lui a donné l’ordre criminel le plus formel : « Surtout ne bougez pas ! »

Le général Katz a décidé dans la matinée de survoler la ville en hélicoptère.

Voici le témoignage du pilote : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’Armée Nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. 

J’ai hurlé : Mon général on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang ».

Le général m’a répondu : « Retour à la base ».

Les Européens étaient escortés jusqu’au commissariat central, où ils étaient torturés et tués mais également vers le Petit Lac et la ville nouvelle. Ce massacre s’est poursuivi jusque vers 17 heures.

3.000 Européens massacrés sous les yeux du général Katz et sur ordre du chef de l’état français de l’époque de Gaulle.

Ce chiffre de plus de 3.000 morts et disparus a été enregistré par Mme Sallaberry, militaire de carrière en poste au bureau des exactions.

Lors d’un entretien dans le magazine « Le Point » en février 2002, Jean-Pierre Chevènement affirme : « A l’époque sous-lieutenant en Algérie, j’ai vécu un drame affreux en mars 1962. Plusieurs de mes moghaznis (supplétifs musulmans) ainsi que le chef du village de Saint-Denis-du-Sig, ont été tués dans des conditions atroces par un commando du FLN. J’ai retrouvé Miloud, mon aide de camp, égorgé.

J’ai appris que près de 20.000 personnes ont été torturées et égorgées dans le village Nègre (Quartier d’Otan).

Par la suite il rectifiera à environ 3.000 morts et 800 disparus.

Sous-lieutenant, Chevènement avait des soldats sous ses ordres, est-il intervenu ?

Ces morts, en France, on s’en est totalement moqué et les Français ne les ont guère pleurés.

Le général Katz, le bourreau d’Oran, publiera ses mémoires sous le titre “ Une destinée unique ”. Unique il est vrai mais parce qu’elle s’est terminée dans le déshonneur et l’abject.

Ses « restes » contaminent la terre d’Espagne, à Rosas où ils ont été déposés.

J’accuse les officiers de l’armée française de complicité dans le massacre de 3.000 Français, le 5 juillet 1962 à Oran, pour avoir obéi à leur chef, le général Katz, et avoir ordonné aux soldats de ne pas intervenir, laissant ainsi toute liberté d’assassiner au FLN et à l’ALN.

Ce 5 juillet, un jeune appelé qui montait la garde, dans une guérite d’une caserne oranaise, vit venir à lui un groupe de Français affolés, hommes, femmes et enfants, tous terrorisés, qui le suppliaient d’ouvrir les grilles fermées. Il n’avait pas les clés. Il a appelé, supplié qu’on ouvre les grilles d’urgence… Mais déjà les tueurs avaient rejoint le groupe. Ces gens, hommes, femmes, enfants, ont été égorgés sous ses yeux,  alors qu’ils s’agrippaient aux grilles fermées à double tour. Il n’a pas pu utiliser son fusil non chargé pour leur porter secours. 

Cet homme a témoigné et fait ce récit horrible en pleurant… « Depuis je ne peux plus passer une nuit sans me réveiller en tremblant, avec les cris et les râles de ces pauvres gens dans les oreilles ».

Celui qui sera surnommé “ le boucher d’Oran ”, le général Katz, perdait ainsi le peu d’honneur qui pouvait lui rester. N’aurait-il pas mérité que soit engagé contre lui un procès pour “crime contre l’humanité” pour sa complicité dans ce crime d’Etat ? Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l’OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes… Or à ce moment-là l’OAS avait cessé d’exister. Les derniers partisans avaient quitté Oran avant fin juin pour se diriger vers Alicante, en Espagne.

On peut affirmer haut et fort que l’armée française s’est totalement déshonorée au cours de ces quelques jours. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18.000 hommes qui demeurèrent l’arme au pied face à ce massacre. 

Les centaines d’officiers présents obtempérèrent sans état d’âme aux ordres indignes de leur hiérarchie.

Malgré les appels au secours, les gendarmes mobiles refusèrent de se diriger vers les quartiers arabes où ils auraient pu libérer sans difficulté des centaines d’innocents retenus captifs.

Le Préfet  d’Oran lui-même, M. Saouiah, un membre influent du FLN, déclarait cependant : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ».

Il donna l’ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet.

Donc le préfet en personne, un chef de la rébellion, confirmait devant la presse internationale que les responsabilités se dirigeaient vers des «éléments incontrôlés» de la rébellion algérienne et non pas le fait d’irréductibles de l’OAS comme on tentait de le faire croire dans la version officielle émanant de l’armée française.

On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus. La France ne le dira probablement pas… en admettant qu’elle le connaisse jamais.

Quant à l’Algérie nous pouvons attendre encore longtemps sa repentance !

Manuel Gomez  Via République Laïque

mardi 4 juillet 2017

RAPPEL HISTORIQUE


Un petit rappel d'histoire très intéressant, car pas étudié à l'école dans sa continuité et sa totalité.





C'est pourtant notre histoire !
  
Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l'époque.
Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques.
Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu'à Sens. 
En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d'Aquitaine. 
Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes.




Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l'armée musulmane qui se replia en désordre sur l'Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. 

On parle peu de cette bataille de Toulouse parce-que Eudes était mérovingien.
Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n'avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne. 
Les musulmans ont conclu alors qu'il était dangereux d'attaquer la France en contournant les Pyrénées par l'est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l'ouest des Pyrénées.
15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732. 

Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l'Aquitaine.
De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. (Ces bandes n'ont finalement été éliminées qu'en 808, par Charlemagne)
     
Les ravages à l'est ont continué jusqu'à ce qu'en 737 Charles Martel descende, au sud, avec une armée puissante,et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mette le siège devant Narbonne. 
Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région. 
En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l'ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d'Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans. 






La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l'actuelle Garde-Freinet (le massif des maures).
Une zone d'environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée. 
En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre.
Le retentissement fut immense. 
Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.       
En 990, les dernières furent détruites.
Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles…… 
La pression musulmane ne cessa pas pour autant.
Elle s'exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer.
Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d'âge nubile dans les harems. 
Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d'Espagne et celles de l'Afrique du Nord. 
Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.      
Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l'Italie et de la partie nord de l'Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer. Ce n'est qu'en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans. 
Vous savez ce qu'est devenue ensuite l'Algérie, et l'histoire ne s'est pas figée……

Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830 l'écrasement définitif des pirates barbaresques, il s'est écoulé plus d'un millénaire, ce qui montre qu'ils ne renoncent jamais...........................
       
Et aujourd'hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais "pacifique" d'une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales...! 
Un jour ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d'Europe !

Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme "modérés" ! 
Car les exemples des"printemps arabes" qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Égypte,montrent s'il en était besoin que les "modérés" se font toujours évincer par les enragés ! 
Qui ne cherchent qu'une chose : appliquer la charia et  transformer nos pays d'Europe en un "Dar al Islam", une terre d'islam. 

Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d'Afrique du Nord, Égypte, d'Indonésie, du Nigeria, etc., pour imaginer quel serait le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne ! 

La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement  avec l’ immigration de peuplement et la natalité.
Il faut réagir très rapidement pour que la France ne devienne pas un nouveau Kosovo ; pays originairement chrétien où les quelques chrétiens qui subsistent sont martyrisés.

lundi 3 juillet 2017

LES FEMMES ONT L' IVG, MAIS PLUS LE DROIT DE SE MONTRER DANS CERTAINS QUARTIERS !!

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Depuis 1974, la situation des femmes s’est-elle vraiment améliorée ?


« Jamais je ne me balade. Je ne sors que pour aller chercher les enfants à l’école et faire les courses. » Cette phrase, vous l’entendez de plus en plus souvent exprimée par des mères dans nombre de grandes villes françaises.

Au moment où, avec la mort de Simone Veil, la presse nous rappelle le droit « acquis » à l’avortement pour la gent féminine, plus de quarante ans plus tard, c’est le droit de s’habiller comme elles le veulent et de se déplacer en tout lieu et à toute heure du jour et de la nuit qui est remis en cause.

Pourtant, pour ce problème récurrent lié à l’immigration, pas de vociférations frénétiques des féministes.

En 1972, Gisèle Halimi plaida lors du procès de Bobigny, faisant du tribunal une estrade politique au nom du droit à l’avortement, permettant ainsi au MLF et à Choisir de descendre dans la rue.

Aujourd’hui, d’autres, moins nombreuses, ont déboulé dans la rue, quartier La Chapelle Pajol mais elle n’ont pas eu la chance d’être soutenues par les féministes qui ont préféré se rassembler à République. Pourquoi cette différence de traitement ?

Parce que la responsabilité de cette restriction de liberté ne provient pas des lois de la société française mais de celles de l’islam.

Car, aujourd’hui, ces dernières sont, sans conteste, plus taboues que les codes régis par la société « puritaine » de l’époque.

Nous en avons un dernier exemple avec l’article de La Voix du Nord du 1er juillet sur les marches « exploratoires » entreprises par des femmes dans les rues de Lille : « Simplement marcher sur le trottoir peut devenir une épreuve », dit [l’une d’elles] faisant référence à ces terrasses de bistrots et de salons de thé qui débordent tout au long de la rue Pierre-Legrand

[…] « C’était pas triste », avoue une des marcheuses. « Oh oui, vraiment pas triste », renchérit une autre. Pourtant, elles ont arpenté le bitume, elles sont même allées plus loin dans leur questionnement en « [engageant] la conversation avec ces hommes qui tuent le temps devant les salons de thé :
– « Pourquoi il n’y a jamais de femmes ? »
– « Les femmes sont à la maison avec les enfants. »
*
Les échanges n’iront pas plus loin. Catherine, du Petit-Maroc,
(Quartier de Lille ) avance son explication : « En fait, eux [les hommes], ils sont chez eux dans la rue et nous [les femmes], on ne doit faire que passer. »»

Et quand les racailles du lieu adressent la parole à Dominique, c’est pour dealer : « Les jeunes nous demandent en rigolant pour combien on en veut. Pourtant, le commissariat n’est pas loin. Vous savez, moi, le soir, je n’aurais jamais traversé le square des Mères toute seule. »

On peut se demander comment ces familles peuvent vivre avec le père au salon de thé et la mère à la maison à garder les gosses.

D’où vient l’argent ? La réponse se trouve en partie à la fin du texte, quand Dominique parle des vendeurs de drogue.

Mais le plus surprenant, dans cet article, est qu’il ne précise jamais qui sont ces hommes auxquels il est fait allusion. 

Il ne les nomme pas*, pourtant on nous révèle qu’ils sont à la terrasse des salons de thé et que leurs femmes sont à la maison, mais chut, il ne faut pas en dire davantage. 

Que voulez-vous, on parle suffisamment des migrants dans le Nord, pas la peine d’en rajouter sur une certaine population urbaine.

Depuis 1974, la situation des femmes, qui ont gagné le droit à l’IVG mais sont aujourd’hui en train de perdre celui de se déplacer librement dans certains quartiers, s’est-elle vraiment améliorée ?

*Habitant dans une ville près de LILLE, je puis affirmer qu' il s' agit de Barbus, qui vont à la Mosquée le Vendredi

Source : Bld Voltaire

dimanche 2 juillet 2017

A MEDITER



Quand ils ont réclamé des menus sans porc à la cantine, je n'ai rien dit : ce n'était qu'une préférence alimentaire.

 Quand ils ont réclamé le port du voile pour les femmes, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un choix vestimentaire.

 Quand ils ont réclamé le port du burkini à la plage, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un souci de décence.

 Quand ils ont réclamé la construction de nombreuses mosquées, je n'ai rien dit : ce n'était que des lieux de culte, comme il y en avait aussi pour nous.

 Quand ils ont réclamé que ces mosquées soient surmontées de minarets, je n'ai rien dit : ce n'était qu'un problème architectural.
 Quand ils ont réclamé des pauses pour la prière pendant la journée de travail, je n'ai rien dit : ce n'était que pour être plus efficaces ensuite.

 Quand ils ont réclamé des jours fériés liés à leurs fêtes religieuses, je n'ai rien dit : ce n'était que l'équivalent de nos jours fériés de culture catholique
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Quand ils ont réclamé le financement du pèlerinage à La Mecque par les comités d'entreprise, je n'ai rien dit : mon entreprise n'était pas concernée.

 Quand ils ont réclamé l'appel du muezzin cinq fois par jour, je n'ai rien dit : en gardant mes fenêtres fermées, je ne l'entendais presque pas.

 Quand ils ont réclamé le statut de langue officielle pour l'arabe, je n'ai rien dit : le français restait aussi langue officielle.

 Quand ils ont réclamé la révision des manuels scolaires pour les rendre conformes au Coran, je n'ai rien dit : de toute façon, les élèves n'apprennent plus rien à l'école.

 Quand ils ont instauré la charia en France, je n'ai rien dit : en démocratie, l'avis de la majorité prévaut sur celui de la minorité

 Quand ils ont exigé que je me convertisse à mon tour, je n'ai rien pu dire : il n'y avait plus que des musulmans autour de moi.

samedi 1 juillet 2017

LES << EXPERTS >> DU GOUVERNEMENT MACRON ET LEURS SOLUTIONS RINGARDES !!!!



Alors qu’un frémissement de reprise économique est attendu pour cette fin d’année et pour l’année prochaine – merci aux mesures prises par le Président Trump – voilà que les prétendus experts censés mettre à la retraite les politiciens professionnels, nous sortent de leur chapeau une solution de ringard consistant à faire payer à la fonction publique huit milliards d’euros de dérapage budgétaire que le président Macron ne pouvait ignorer même si, ministre de l’Économie, il n’était pas aux commandes du budget stricto sensu.

Déjà dans le gouvernement précédent, on avait loupé le train avec Ayrault, qui avait inscrit la France dans l’austérité et la rigueur et qui n’avait pas compris que toute relance (et nous situons notre analyse dans les politiques pragmatiques de Stop and Go ! et non pas keynésiennes au sens strict, bien que Keynes fût un libéral du côté de la demande) doit être contracyclique et surtout accompagnée d’effets d’annonce positifs.

Mais non, la France restait en retard sur d’autres pays européens quant au comblement de ces déficits et alors que 3,3 % de croissance mondiale sont attendus en 2017.

L’Hexagone ne doit bénéficier que d’une croissance de 1,3 % mais, maintenant, peut-être, rien du tout avec cette nouvelle mesure d’austérité et de rigueur.

Beaucoup de se réjouir à tort que ce soit la fonction publique qui trinque, histoire de faire payer à ces « professionnels de la fainéantise » leur pathologie oculaire de fixer en permanence l’heure de l’horloge du bureau.

Malheureusement, cette image crasseuse relève du fantasme.
Qu’est-ce que la fonction publique ?
Pour simplifier, elle se répartit en trois grandes fonctions (2016) 

La fonction publique d’Etat (personnels de l’Etat, y compris les militaires) avec 2 393 millions d’agents.

La fonction publique territoriale (personnels des communes, des conseils généraux et des conseils régionaux) avec 1 895 millions d’agents.

La fonction publique hospitalière (personnels des établissements hospitaliers publics et de certains établissements d’aide sociale) avec 1 161 millions d’agents.

En outre, la fonction publique compte 62 % de femmes (contre 46 % dans le secteur privé). La part des femmes dans l’ensemble des recrutements externes est de 66,8 %. 
C’est dire toute l’injustice de cette mesure d’économie pour éponger un dérapage budgétaire de 8 milliards d’euros et son cortège d’effets récessifs au moment où la France pouvait raccrocher son wagon (le dernier !) à celui du train de la croissance.
Je suis un défenseur du libéralisme et de l’Etat libéral mais pas un défenseur du libéralisme aveugle car, le libéralisme à sa genèse obéissait à des règles de moralité.
Adam Smith, le père du libéralisme, écrivait en effet, dans son ouvrage de référence « Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations » (1776), que « ce n’est que dans la vue d’un profit qu’un homme emploie son capital… en cela, il est conduit par une main invisible, à remplir une fin qui n’entre nullement dans ses intentions…Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d’une manière bien plus efficace pour l’intérêt de la société, que s’il avait réellement pour but d’y travailler ».
L’Etat libéral, c’est certes un Etat minimum, mais pas au détriment de la production d’externalités positives, sources de bien-être et de croissance, de la production de services collectifs (et on a pu « voir » ce que l’absence de collecte d’impôts a pu créer comme dommages en Grèce !), et de contrôle des monopoles, sources d’inefficacités voire d’injustices et de tensions sociales.
Alors messieurs les experts en expertise, je crois que vous avez besoin de quelques leçons d’économie basiques pour ne pas passer pour des ringards en manque d’imagination.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Frank Khalifa pour Dreuz.info.

vendredi 30 juin 2017

VANDALISME CONTRE LES RELIGIONS : TROIS POIDS , TROIS MESURES


 Dans l’avant-pays savoyard, une demi-douzaine de statues de la Vierge Marie détruites sur six communes.

Des plaintes ont été déposées, mais il semblerait que l’Église préfère garder le silence…

Pas d’hallali ?   La « République » n’est-elle pas attaquée comme nos opportunistes et clientélistes politiques aiment le psalmodier quand un lieu de culte juif ou musulman est vandalisé ?

Pas de Premier ministre ?  Pas de ministre ni de représentants des pouvoirs publics locaux ? Pas de réactions des grands médias ? Calmez-vous, ce n’est qu’un vandalisme antichrétien.

Tout le monde peut retourner devant sa télé et dormir paisiblement.

Pourquoi existe-t-il un tel traitement en France concernant ces trois religions ? C’est bien là la question de fond, interdite, qui définit la hiérarchie des communautés en France et leurs influences : trois poids, trois mesures.

L’intouchable !

L’interdit !

Et, évidemment, la dernière, celle dont on peut tout dire, sur qui on peut tout faire et dans le silence général !

Source : Bld Voltaire